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Sortie de masques Egungun au Bénin

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Ouidah est le port d'où sont partis les bateaux. Deux siècles plus tard, le Bénin a fait de ce retour une politique d'État — et une semaine de janvier où la ville ne dort pas.

Ce que le Bénin a mis en place

Depuis la loi n° 2024-31 du 2 septembre 2024, modifiée en juillet 2025, toute personne majeure qui établit par sa généalogie qu'elle descend d'un ancêtre d'Afrique subsaharienne déporté hors du continent pendant la traite transatlantique peut se voir reconnaître la nationalité béninoise. La demande se dépose en ligne, sur la plateforme officielle du gouvernement, myafroorigins.bj.

Le pays a aussi nommé des ambassadeurs des afro-descendants — le cinéaste Spike Lee pour les États-Unis, en juillet 2025 — et engagé un chantier mémoriel considérable : un musée international de la mémoire et de l'esclavage à Ouidah, un musée de l'épopée des Amazones et du royaume de Danhomè à Abomey, un musée international du vodun à Porto-Novo. Ces musées sont annoncés et en chantier ; les dates d'ouverture sont celles que le gouvernement publie, pas les nôtres.

Léna Escapes ne traite aucun dossier de nationalité, ne représente personne et ne perçoit rien sur ces démarches. Nous logeons, nous conduisons, et nous connaissons le pays. Pour la procédure, adressez-vous à la plateforme officielle et aux autorités béninoises.

Ce qu'il y a à voir, aujourd'hui

Ce que nous faisons pour ce voyage

  • Une maison à Cotonou, base unique pour tout le séjour
  • Chauffeur et guide sur place à Ouidah, Abomey et Porto-Novo
  • Accueil à l'aéroport, quelle que soit l'heure du vol
  • Conciergerie en français et en anglais, 24h/24
  • Tarifs à la quinzaine et au mois pour les séjours longs
  • Devis avant, facture après, à votre nom

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Questions fréquentes

Le Bénin accorde-t-il la nationalité aux afro-descendants ?
Oui. La loi n° 2024-31 du 2 septembre 2024, modifiée par la loi 2025-11 du 1er juillet 2025, reconnaît la nationalité béninoise à toute personne majeure qui établit par sa généalogie qu'elle descend d'un ancêtre d'Afrique subsaharienne déporté hors du continent pendant la traite transatlantique. La demande se dépose sur la plateforme officielle du gouvernement, myafroorigins.bj.
Quels documents faut-il fournir ?
La plateforme officielle demande une preuve d'ascendance afro-descendante, un extrait de casier judiciaire, une pièce d'identité, un justificatif professionnel et un justificatif de résidence. Léna Escapes ne traite aucun dossier et ne représente personne : renseignez-vous auprès de la plateforme et des autorités béninoises.
Que voir quand on vient chercher ses racines au Bénin ?
Ouidah d'abord : la forêt sacrée de Kpassè, le Temple des Pythons, le musée d'histoire dans l'ancien fort portugais, puis les quatre kilomètres de la Route des Esclaves jusqu'à la Porte du Non-Retour, sur le sable. Ensuite Abomey et les palais royaux du Dahomey, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1985. Porto-Novo pour les quartiers agudas, bâtis par les familles revenues du Brésil. Et Ganvié, le village lacustre fondé pour échapper aux razzias.
Combien de jours faut-il ?
Cinq jours au minimum depuis Cotonou : une journée à Ouidah, une à Abomey, une demi-journée à Ganvié, une à Porto-Novo, et du temps pour souffler. Beaucoup de voyageurs restent deux à trois semaines, et c'est là que le tarif à la quinzaine prend tout son sens.
Quand est-ce le plus fort ?
Au début du mois de janvier. Le 10 janvier est la fête nationale des religions traditionnelles, jour férié dans tout le pays, et Ouidah accueille les Vodun Days. C'est la semaine la plus intense de l'année — et la plus difficile à loger : réservez six à huit semaines avant.

Photographie : Ahya Atindéhou · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0

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